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Archive for the ‘montage spatial’ Category

Walking the Edit

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‘Walking the Edit’ enables you to ‘walk a movie’ based on the shared audiovisual pieces that are virtually existing around us. You just walk through a neighborhood and our iPhone app tracks your progress and translates your itinerary into a story drawing from the multitude of virtual information held in the ‘augmented space’. All this in realtime! Once your trajectory is translated into a movie you can watch it and see the movies of other people.

http://walking-the-edit.net/

Voir aussi

http://nearfuturelaboratory.com/pasta-and-vinegar/2012/01/20/walk-your-movie-an-interview-with-the-founder-of-2walking-the-edit/

YP

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21/01/2012 at 23:44

Publié dans montage spatial

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Ryoji Ikeda‘s datamatics series is an art project that explores the potential to perceive the invisible multi–substance of data.

Taking various forms – installations, live performance and recordings – test pattern acts as a system that converts any type of data (text, sounds, photos and movies) into barcode patterns and binary patterns of 0s and 1s.


 

data.film (n°1.a) : The image on 35m film is constructed from microscopically printed data codes and patterns from pure digital sources.

M.P

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17/12/2011 at 11:06

Earle Brown, December 1952

with one comment

 

Cette partition, qu’Earle Brown dispose en 1952, marque peut-être la première fois où, à l’intérieur du système de notation occidental, on travaille de façon aussi frappante avec la spatialité de la page, la plage de jeu de l’interprète.

La question semble ne plus être de transmettre à l’interprète une information pérenne, codée selon un protocole préexistant ; le rapport recherché devient plutôt celui de la proposition/composition d’un espace plastique flou (et tendu à la fois) à l’intérieur duquel l’interprète/performeur peut se promener (avec ses yeux, avec ses oreilles et – dans  la version ci-dessus – avec son piano préparé) pour jouer la musique telle qu’elle s’y compose à chaque reprise. Les doigts  frappent le « clavier » du piano – mixant vitesses, pauses et lenteurs – de manière déviatrice. December 1952, qui paraît en deux versions dans l’album Folio and Four Systems (1954), est destiné à être joué par un ou plusieurs instruments et/ou par d’autres médias de production sonore.

On regarde la partition et on y voit des lignes verticales, des lignes horizontales, des presque-points. On y voit des épaisseurs et des longueurs diverses. On y voit aussi des écartements, des distances, des espacements. Hauteurs, durées, intensités, timbres. Tout y est. (Est-ce que tout y est ?)

En tout cas, pour Brown, la spatialité promeut la spontanéité. Ou, pour s’exprimer en termes musicaux, l’improvisation. En défiant la bidimensionnalité et la linéarité convenues de l’écriture occidentale, son « dessin » rend possible une multi-directionalité de la notation et donc de la lecture, qui sera de l’ordre de la performance.

Comme on le lit en anglais dans la vidéo (1:15′), il cherchait en effet à travailler avec à la fois le processus de composition d’une partition et celui de son interprétation, qui ressortit du régime de la performance. Ses références à la pratique picturale de Pollock et aux mobiles de Calder (1:33′) élucident davantage ses gestes : c’est « une approche  conceptuellement ‘mobile’ vis-à-vis des éléments graphiques, qui au fond sont fixes. » *

Une partition musicale spatialise toujours de la durée. Mais, elle le fait en alignant le temps sur le déroulement de gauche à droite de l’écriture sur des feuilles, qui constituent comme un ruban potentiellement infini. Ici, au lieu d’accepter ce défilé de notes des partitions traditionnelles, Brown spatialise la durée dans toutes les directions et dans un cadre fixe et délimité selon les principes du tableau. La forme est ouverte tout en étant délimitée. Cette disposition spatio-temporelle me paraît, en dehors de l’attraction qu’exerce cette composition une fois interprétée, particulièrement prenante dans le contexte de nos recherches respectives.

Pour mettre une fin temporaire à ce début de réflexion bien trop bref, ‘force est de constater que’ les traits espacés que compose Brown s’avèrent (mais est-ce une surprise) plus vieux que l’œuvre de Pollock ou de Calder. Cette partition n’est pas sans rappeler, par exemple, la série d’Océans de Piet Mondrian, qui sont certes bien plus peuplés – plus bruyants. Différences de densité entre l’espace immense d’un océan comprimé dans une vue et la durée déterminée d’un mois (Décembre 1952) s’épandant dans la sphère sonore ? Regardez :

Piet Mondrian, Pier and Ocean IV, 1914
Charcoal on paper, 51 x 63 cm
The Hague, Gemeentemuseum Collection
© 2010 Mondrian/Holtzman Trust, c/o HCR International Virginia USA

…to have elements exist in space…space as an infinitude of directions from an infinitude of points in space…to work (compositionally and in performance) to right, left, back,forward, up, down, and all points between…the score [being] a picture of this space at one instant, which must always be considered as unreal and/or transitory…a performer must set this all in motion (time), which is to say, realize that it is in motion and step in to it…either sit and let it move or move through it at all speeds.”

Earle Brown, page de carnet de notes datée d’octobre et novembre 1952.

 

Pour écouter Earle Brown parler de son travail et d’autres interpétations de December 1952 ou voir d’autres partitions qu’il a composées, etc. :
http://www.earle-brown.org/works.focus.php?id=12

Et pour lire la note* que signe Earle Brown pour accompagner Folio and Four Systems :

http://earle-brown.org/media/Folio%20and%20Four%20Systems%20Prefatory%20Note.pdf

M.A.

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19/03/2011 at 00:48

Question de l’ornement

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Lettre 9

Bruno Taut à tous

(lettre mêlant textes et dessins)

Le 26 décembre 1919

Question de l’ornement. Mon langage des signes, devenir hiéroglyphe. De là, « idées de construction ». le « style », non à partir d’une recherche des formes (v. d. Velde), mais d’une vision du monde, d’une religion. Aujourd’hui, le cosmos. Signe intelligible : l’étoile. Chiffres : 3, 5, 7 12. en contrepoint : 2,4. les deux réunis dans le 12. dans le 13, la plus grande richesse : l’as mène (Christ). Horreur si le 12 est rompu – danger de l’esprit scientifique !

Danger maîtrisé quand l’astronomie deviendra astrologie – ce qui finira par arriver.

Matière brillante par nature : le verre.

Coupole : étoile à 7 branches, lampes comètes, ronde d’étoiles, brume…

la coupole entièrement faite de petites étoiles.

Arrière-fond noir

Cônes et comètes rouge sang

7 pics blancs en forme de bec

Ceinture de nuages

Tours en verre

Pyramides en topaze jaune et améthyste violette

Champ de perles noir avec un peu de rose

Coupole tel un soleil

Anneaux de pointe bleu ciel et bleu foncé

Tours argentées

Cubes vert clair et foncé

Le monde a des dimensions si prodigieuses que même des géants à l’échelle des étoiles n’en perçoivent qu’une représentation symbolique. Pensez à ce qui résulte du simple mélange des couleurs et des formes ! Arabesque : question de sensibilité manuelle ? Transes du médium. Des étoiles aux plantes, etc. Tancred ! N’est-ce pas ?

Devenir limpide ! Là où il existe encore (sinon déjà) la clarté : édification, construction, lecture du monde, astrologie, horoscope. Bonheur suprême : transfiguration. « jamais le figuré n’est transparent ». Passer du rêve à l’éveil, à la « clarté ».

« Nouvelle » architecture : modèles en suspension, « inutilisables », étoiles et fantaisie absolues. Purs objets de fêtes. Charmer par leur « simple » existence. Sa,s doute la point de départ essentiel d’une nouvelle architecture : un monde de légèreté !

(La Bauschule de Mass (= Gropius) ne pourrait elle réaliser quelque chose d’équivalent ?)

 

C.P

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15/03/2011 at 14:49

Interface gestuelle

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M.P

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11/03/2011 at 15:59

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Grégory Chatonsky

Le travail de Chatonsky, tant par des installations interactives, des dispositifs en réseau et urbain, des photographies que des sculptures, interroge notre relation affective aux technologies, met en scène les flux dont notre époque est tissée pour créer de nouvelles formes de fiction.

http://gregory.incident.net

Readonlymemories (2003)

Photographies, video
Public collection: Maison Européenne de la Photographie (Paris, FR)

Readonlymemories reprend des images de films en mettant à plat le temps. Ce sont de grandes fresques dans lesquels nous pouvons voir complètement un espace que la temporalité cinématographique nous présentait de façon séquentielle.

M.P

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11/03/2011 at 10:27

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Espace lisse

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geoinverse

La suite de gif  geoinverse, dont deux éléments figurent ci-dessus, se construit sur le mode du bricolage expérimentant l’optique de ma webcam filmant une application permettant d’incruster une image en arrière plan. Le titre géoinverse fait référence à un concept précis employé par le général Aviv Kochavi suite à l’offensive de Naplouse en 2002 et analysé dans le livre de Eyal Weizman, A travers les murs.
La suite s’éloigne de ce contexte dans une tentative de faire cohabiter plastiquement deux images plus neutres, un intérieur d’appartement (le mien) et une barre d’habitation x, inconnue, récupérée dans le flux du net. Utilisant ma webcam comme outil de prise de vue pour filmer l’appartement, j’ai profité de l’application photo booth et de ses limites d’incrustation d’image, pour réaliser ces entrelacs mouvant en boucle.

L’incrustation d’arrière plan nécessite avec cette application de ne pas bouger l’optique de la webcam et donc de ne pas bouger l’ordinateur portable. Contrariant cette logique en mettant en mouvement légèrement la machine, l’arrière plan de barre d’immeuble se déchire en certaines zones instables  pour laisser place à la prise de vue qui se fait dans mon appartement. Pour certaines raison, l’enregistrement ne peut pas excéder 8 secondes. Il est alors travaillé sur photoshop afin d’obtenir un gif et une boucle.

NH

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02/03/2011 at 19:01

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